Citationnons...

"La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir".
Pierre Gravel in A perte de temps

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog

W3C

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0
Lundi 28 août 2006

Bon ben voilà... maintenant que presque tout le monde est rentré (on espère que Dorian et sa jolie tribu a pu prendre le speed ferry finalement), nous on part ! Mais pourquoi laisser Barcelone où il fait 30 º et grand soleil, Barcelone là où il ne pleut jamais plus de deux jours d'affilée - c'est simple quand il pleut 3 jours, le métro est en panne et l'électricité saute -  Barcelone où... bref !

Deux mariages nous emmènent en France, l'un à Bourges où je profite actuellement du waï faï de l'hôtel et l'autre à Paris. A moi les cieux gris zet lourds ! Mais à moi également toutes les bonnes adresses données par Papilles et Pupilles... Et puis j'emmène un p'tit souvenir qui rend les choses plus faciles !

Enfin, tout ça pour dire que ça va pas être facile de me connecter durant une semaine. Mais j'essaierai quand même parce que mine de pas l'air, vous allez me manquer !!

par Manouche publié dans : unsijoliquotidien
ajouter un commentaire commentaires (18)    créer un trackback recommander
Dimanche 27 août 2006

Petite adaptation du panier feuilleté vite fait, cette fois-ci en tarte car la maison s'était remplie d'amis, pour mon plus grand bonheur. Après avoir tergiversé pendant une heure : qu'est-ce qu'on fait ? On sort ? On sort pas ? Question ô combien simple à résoudre quand on n'a pas passé la nuit à boire de chupitos de rhum vieux (à ce moment-là, j'aurai bien déguster aussi le Rhum à ranger de Melle Gudule) en refaisant des bouts de monde (parce que le monde entier là ça va faire trop...).

Bref, y'a pas à tortiller du cul pour marcher droit disait l'ancêtre, finalement nous sommes restés à la maison après que j'eusse extrait du frigo les éléments suivants :
- Une pâte feuilletée
- Tapenade noire
- Tapenade rouge
- Ricotta
- Chêvre frais en buchette
- Billes de mozzarella
- 4 fines tranches de poitrine fumée
- 5 pimientos del padron

- Romarin à foison

Vous comprenez désormais pourquoi ce feuilleté a du mal à se situer géographiquement : Sud, Italie, Berry, et remontée au ch'Nord ! Un peu une pissaldière qui se serait prise pour une pizza qui se serait prise pour une flammenküche qui se serait prise pour une quiche... Bref !
Après avoir tartiné la pâte feuilleté de tapenade noire puis de tapenade rouge (aaaah ces jolies spirales colorées... ressers moi donc un verre !), on étale une fine couche de riccotta. Puis on découpe le chêvre en tranches fines qu'on répartit sur la surface. Ensuite, on coupe les tranches de poitrine fumée en morceaux assez larges, on les installe gentiment, on fait rouler les billes de mozzarella et on parsème de romarin. Pour finir, on dispose les pimientos del padron (petits piments ou poivrons dont je vous reparlerais plus tard) aux 4 coins de la tarte, comme les 4 points cardinaux, et le dernier au milieu, histoire de la reboussoler un peu avant cuisson !

Après la cuisson, voilà ce que ça donne :
 Avec les chutes de la pâte, j'avais rajouté des croustilles...Avec ça, on s'était fait une simple salade de roquette. Incertain géographiquement, ce feuilleté l'était assurément, mais c'est certains d'eux que mes amis m'ont assuré qu'il était délicieux...

par Manouche publié dans : Recettes d'été
ajouter un commentaire commentaires (15)    créer un trackback recommander
Mercredi 23 août 2006

Attention, attention ! Boqueria versus Jardins de l'Ain ! A ma gauche La Boqueria, The marché barcelonais, assailli chaque jour par touristes et résidents (je vous ferais un jour un billet sur la Boqueria, endroit fabuleux dont il faut savoir éviter les pièges) et à ma droite, un jardin de l'Ain. A ma gauche, les reines-claudes choisies par moi-même ou plutôt par l'auguste vendeuse et à ma droite, les reines-claudes  gracieusement ramenées par un ami... Bon ben du coup, ça fait beaucoup de prunes dans la cuisine !

Allons-y donc pour une tarte aux prunes. Pas vraiment vraiment original je le concède mais moi j'aime, et quand on aime, on compte pas le nombre de tartes aux prunes déjà présentes sur les blogs comme la petite merveille de Flagrants Délices.

On fait une pâte sucrée, la même que celle de la Tarte aux MiChoKos, qu'on fait cuire à blanc pendant 5 à 10 minutes, juste histoire de la raidir un poil. Et c'est là qu'on sort le pot du truc qu'on vient de découvrir et dont on ne peut plus se passer : Almendrina ou l'amande est mon amie... Imaginez seulement une sorte de pâte d'amandes crémeuse. Celui ou celle qui n'a jamais prié secrètement pour avoir dans son assiette la rose en pâte d'amandes du rituel fraisier  d'anniversaire (beurk) pourra difficilement comprendre l'addiction développée pour ce produit 100% naturel et 400% calorique...

On étale donc une fine couche d'Almendrina sur le fond de tarte et on dispose ensuite harmonieusement les reines-claudes denoyautées côté bombé vers les haut. En plus d'être délicieuse, l'Almendrina permet aux prunes de se tenir fières et droites. On sucre légèrement et on met au four pendant une vingtaine de minutes.

Et voilà le résultat !
Les reines-claudes de l'Ain, plus génereuses dans leur rondeur, ont servi pour l'extérieur de la tarte et celles de la Boqueria plus petites et plus foncées pour l'intérieur. Résultat du match : égalité de saveur et d'acidulé, équilibré par la douceur sucrée de la crème d'amandes. Je vais d'ailleurs m'en refaire une part illico presto !


par Manouche publié dans : Recettes d'été
ajouter un commentaire commentaires (15)    créer un trackback recommander
Lundi 21 août 2006

C'est ma première brioche party... et première fois que j'utilise la fonction pétrissage de Mister Robot MultiFonctions... Bon, c'est pas un Ken... ou un Kitch.... mais ça marche quand même !
Pour cette première brioche, je me suis basée sur la recette trouvée dans
Biscuits et Petits Gâteaux chez Marabout mais j'en ai réduit les proportions car je ne suis pas cantinière de la Légion !

Il faut donc :
- 350 g de farine à pain
- 1 cuill. à café de cannelle moulue
- 2 cuill. à soupe de levure sèche de boulanger
- 1 oeuf
- 1 yahourt à la grecque (125 ml)
- 60 ml de lait tiède
- 50g de miel +
- 30g de beurre froid coupé en dés
- 5 à 6 figues sèches

Avant toute chose, on fait mariner ces figues sèches comme
Mamina nous l'a appris... On met dans le robot la farine, la cannelle, la levure et 1/2 cuill. à café de sel. On mélange... Dans un autre récipient, on mélange l'oeuf battu, le yahourt, le lait tiède et le miel qu'on ajoute ensuite dans le robot. On pétrit 3 minutes à la vitesse la plus faible. Une fois la pâte homogène, on passe à vitesse moyenne et on ajoute le beurre et les figues coupées en dés. On pétrit une dizaine de minutes (ça mââârche, je vois une boule se former dans les récipent translucide de mon robot, qui a tendance à se carapater au bout du plan de travail).

Mettre ensuite la pâte dans un saladier huilé en la retournant plusieurs fois, couvrir d'un film plastoc et laisser monter 1 heure et demie. Transvaser la pâte sur ne surface farinée en la travaillant au poing (tu vas avouer oui !). Faire 3 boudins et former une tresse. Poser la brioche sur une plaque légèrement huilée, couvrir d'un linge humide et liasse reposer 30 minutes. Une fois de plus ça a du doubler de volume...

Dorer la brioche avec un oeuf et 2 cuill. à soupe de lait pendant qu'on préchauffe le four à 220ºC. Enfourner pendant 10 minutres puis baisser le four à 180ºC et laisser cuire encore 20 minutes. Faire refroidir sur une grille. La recette propose un glaçage au citron que j'ai zappé.

Alors cette première brioche ?
Premièrement, toute à ma joie de jouer à la pâtissière, j'ai mis 2 cuill. à café au lieu de à soupe de levure sèche... Donc, la mie de cette broche était un peu tassouillée, collée-serrée. L'autre suprise - mais agréable celle-ci - c'est la délicieuse odeur de figue qui s'échappe de la brioche. En effet, les figues sèches marinées ont été "atomisées" pendant le pétrissage  et ont transmis à toute la pâte leur délicieuse saveur. A refaire donc, mais la prochaine fois, je nettoie mes lunettes avant...

par Manouche publié dans : Gourmandises
ajouter un commentaire commentaires (15)    créer un trackback recommander
Vendredi 18 août 2006

Tous les ans, dans cette jolie ville qui est devenue la mienne, ont lieu à partir du 15 août les Fêtes de Gracia. Ce quartier - riche de son histoire libertaire - célèbre l'Assomption 10 jours durant avec concerts, orchestres, grandes tablées communautaires etc. Mais le clou du spectacle, ce sont les rues décorées ! Avec des matériaux recyclés, ce sont de véritables féeries faites des cartons de laits, bouteilles et gobelets. Comment vous dire ? C'est à la fois dérisoire et d'une poésie absolue. Un concours est organisé pour élire la plus jolie des rues. Quelques photos de l'année dernière :


Voilà pour la rue sous les flots bleus...


et celles sous les flots de lumière...

Je viens de découvrir un blog de
Julie, une française exilée à Barcelone et qui propose des photos de cette année. Décidement, ces fêtes sont fédératrices !

Avant d'aller rejoindre ces fabuleuses fêtes, j'ai cuisiné vite fait un p'tit feuilleté à la va comme je te pousse avec ce qu'il y avait dans le frigo.
Dans le reste de pâte feuilletée des
Tatinettes aux échalotes, j'ai découpé deux carrés que j'ai tartiné de tapenade noire.Au milieu de ces carrés, j'ai déposé un grosse cuillerée de ricotta, quelques lamelles de jambon blanc, de la mozzarella coupée en petits dés, une feuille de basilic, un peu de poivre et zou travaux manuels ! On prend les 4 coins, on les rejoints au milieu, on tortillonne, on soude et au four une vingtaine de minutes... Simple et régaleux !

Désolée, je n'ai pas prix de photos... Sitôt le p'tit feuilleté avalé, je suis partie danser !

par Manouche publié dans : Ces petits riens
ajouter un commentaire commentaires (10)    créer un trackback recommander
Jeudi 17 août 2006

Bravo à Gracianne, Elvira et Brigitte qui, à elles trois - because  l'union fait la force - ont trouvé la réponse... Il s'agit d'une sucette à la pate de prune et tamarin sucrée, salée et pimentée, en provenance directe de Tijuana, Mexique !!

Quand on dépapillote cette chose, elle colle au plastique, c'est carrément un rapport de force qui s'installe, il faut tenir fermement la cuillère d'une main et tirer le plastique de l'autre mais pas l'arracher sinon tout vient avec et on se retouve avec une cuillère vide...

Ensuite, ensuite, on est surpris par la consistance, l'acidulé puis vient le feu du piment ! Je vous jure que ça surprend d'avoir en bouche quelque chose d'à la fois sucré, salé et pimenté. La surprise passée, j'ai trouvé ça délicieux même si mon estomac a protesté en faisant des blop blop intempestifs...

Bref, si jamais vous passez pour le Mexique, goûtez-en. Et n'hésitez pas non plus à goûter cette autre confiserie :

Les obleas con cajeta, soit de petits palets gaufrettés (on sent à peine la gaufrette) au dulce de leche (on le sent vraiment bien). Là pas de piment, mais du sucre, du sucre et encore du sucre. Azucar !!

par Manouche publié dans : D'ici et d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (11)    créer un trackback recommander
Jeudi 17 août 2006

Ramenée de voyage par une amie, devinerez-vous quelle est cette gourmandise ou du moins de quoi se compose-t-elle, et de quel pays vient -elle ?

Non, non, ce ne sont pas mes doigts empapillotés après passage d'un couteau japonais lors d'une expérience makis (ah bravo, c'est de bon goût... Pardonnez-moi, je me sens d'humeur taquine !).

La même, vu de plus près, qui se sent bien seule maintenant que j'ai mangé sa copine ! Wizzz, j'ai les papilles qui twistent !
A vous de me dire...

par Manouche publié dans : D'ici et d'ailleurs
ajouter un commentaire commentaires (20)    créer un trackback recommander
Mercredi 16 août 2006

Le 15 août... La date fatidique où l'été bascule. Quand nous "descendions" dans le Sud pour les vacances quand j'étais enfant, le 15 aôut signifiait à la fois la remontée vers la Normandie et l'orage pétaradant qui sévissait à coup sûr à cette date. Dès le lendemain, les températures fraîchissaient et ça sentait déjà le cartable et la trousse neuve...

Des années plus tard, rien ne change ! Sauf que je ne remonte plus vers la Normandie et les cartables et trousses me semblent bien lointains. Enorme orage sur Barcelone, les rues commes des torrents, et un temps à regarder la cheminée avec envie. Dans ces conditions, plus du tout envie de mets d'été mais plutôt d'un plat roboratif, qui console des pieds mouillés.

On se munit donc d'un épluche légumes et on scalpe quelques grosses pommes de terre à purée, Pendant qu'on les fait cuire à l'eau ou à la vapeur (c'est comme on veut on choise), on découpe en rondelles des oignons qu'on fait caraméliser à la poêle dans du beurre, un peu de sucre et du thym. Une fois dorés, on les met de côté. Puis saisissant un couteau tranchant, on découpe de larges tranches de poitrine non fumée qu'on saupoudre d'un peu de paprika. Même punition, on les dore à la poêle (mais sans beurre cette fois-ci !!) et on les réserve.

On choisit des petits plats en terre individuels.
On commence par une couche de pommes de terre qu'on écrase allègrement avec un peu de crème fraîche, de poivre et de noix de muscade. Ensuite on recouvre d'une couche d'oignons caramélisés, puis on dispose joliment les morceaux de poitrine dorés... Pour finir, on remet une couche de pommes de terre écrasées, crémées et assaisonnées.

Le "iflette" de cette cassolette s'explique ici...
Devant ce montage hivernal, je me suis dit "tant qu'à faire, allons-y vraiment" et j'ai donc rajouté du fromage sur le dessus... à la façon tartiflette ! N'ayant pas sous la main un beau et bon reblochon, je me suis rabattue sur une brique au lait de vache qui a courageusement fait son office, une fois les cassolettes mises au four.
Alors, bien sûr, je vous l'accorde, c'est loin d'être chiquissime comme recette... Mais regardez-bien l'intérieur et imaginez-vous ce doux mélange fondant... L'orage tonnait encore quand nous avions fini mais c'est repus par cet avant goût d'hiver que nous contemplions les éclairs...

par Manouche publié dans : En Hiver...
ajouter un commentaire commentaires (19)    créer un trackback recommander
Mardi 15 août 2006

Je ne vais pas commencer mon billet par un bulletin météo mais y'aurait quand même de quoi dire... L'homme chéri lui, frétille comme un gardon viking en rajustant son pull tandis que je traine les tongs, à deux doigts de risquer des engelures ! Enfin, tout ça pour dire que je me sentais paresseuse et confuse, voire "chonchon". Aorès avoir maintes fois soupiré, je me suis quand même dirigée vers la cuisine pour une recette légèrement automnale histoire d'être raccord avec le ciel...

Pour ces tartelettes tatin aux échalotes, il faut donc de la pâte feuilletée (je sais c'est mieux quand on la fait soi-même, je me lancerai un jour. A defaut, acheter une avec du beurre dedans), des échalotes et du chèvre (suffisait de lire le titre en fait !).
Première étape et pas des moindres : éplucher les échalotes. Alors là attention dis-je, ne vous faites pas avoir comme moi, l'échalote fond vraiment à la cuisson, vraiment beaucoup. Donc, quand vous avez devant vous un tas d'échalotes et que vous vous dites in petto "là je crois que c'est bon"... continuez à  éplucher jusqu'à en avoir le double.
Sinon, comme moi, en plein montage des tatins, vous serez obligés de retourner à l'épluchage... Essayer de garder les échalotes le plus entières possible. Les mettre dans une petite poêle avec du beurre, du sucre, laisser caraméliser et confire gentiment un vingtaine de minutes. Si jamais il y en a qui ont trop grillé, c'est pas grave, mangez-les, c'est craquifondant.

Ensuite, monter les tatinettes. Dans chaque moule beurré, mettre tout d'abord une branchette de romarin (je ne vais pas vous refaire le chapître romarinesque...), puis un chèvre au lait cru affiné pas trop épais, l'entourer et le recouvrir d'échalotes. On termine par la pâte feuilletée et zou une quinzaine de minutes au four... Démouler et réajuster s'il y a eu résistance. Voyez sur les photos : y'en a une qui s'est bien tenue et la soeurette qu'a joué la rétive...

J'ai servi les tatinettes accompagnées d'une simple salade verte avec quelques croustilles de poitrine fumée deci delà. Même si le démoulage de la deuxième fut hasardeux, j'avoue que j'ai regardé ces tatinettes avec un p'tit sourire aux lèvres, du genre c'est moi qui l'ait fait et pas le resto en bas. Je sais l'orgueil est un bien vilain défaut mais que voulez-vous, ça m'a consolé des caprices climatiques... Rentrer dans sa cuisine avec la tronche en biais et en ressortir avec l'air malin, moi je dis, merci les Soeurs Tatin !

par Manouche publié dans : Avec du temps...
ajouter un commentaire commentaires (25)    créer un trackback recommander
Lundi 14 août 2006

Attention aux âmes sensibles... Cette recette est d'une simplicité déconcertante ! A ne surtout pas entreprendre si vous avez envie de vous affairer des heures en cuisine...

Peut-être vous souvenez-vous des saltimbocca d'avant-hier et de leur romarin ? Ce romarin dont je ne saurais me passer et qui embaume l'été, si furtif soit-il cette année. Du romarin, il m'en restait pas mal justement ! Et pour continuer à croire en l'été, j'avais z'envie de poulet grillé (pas au BBQ... en ville, voyons !). Donc, la chose la plus longue à faire pour cette recette, c'est de laisser ramollir du beurre avec plein de romarin dedans et des éclats d'olives noires. Trop dur non ? Mais pourquoi du beurre ! Avec le romarin et les olives, l'huile d'olive semble pourtant le meilleur choix... Allez savoir, dans ma tête de dimanche, le beurre accrocherait mieux les saveurs à la peau du poulet, et il la grillerait mieux.

Donc, une fois le beurre bien ramolli, on le travaille en pommade. On installe ces cuisses de poulet sur la grille du four et vas-y que je te tartine de beurre en long, en large et en travers...
Là où ça demande un peu d'attention, c'est pendant la cuisson. On récupère le gras qui tombe dans la lèche frite et on le redépose sur les cuisses de poulet. Un sourire point quand l'homme chéri lève la tête de son écran et s'exclame "mais ça commence à sentir drôlement bon dis-moi". On soupire d'aise et on passe au grill pile et face.

Et avec ça, qu'est-ce qu'on sert ? Ben voyons... des pâtes al dente !
De ce beurre manié au romarin et olives, on en aura gardé l'équivalent de 2 cuillères à soupe. Une fois les "fusilli" egouttés, on les verse sur le beurre brûlant, on rajoute encore quelques éclats d'olives noires  et on parsème du parmesan râpé à l'instant. L'odeur alléchante qui se répandait dans toute la maison n'était point traitresse. C'est juste délicieux. Moelleux et grillé à la fois avec les saveurs du romarin et de l'olive bien présentes mais atténuées juste ce qu'il faut par la tendresse du beurre.
Y'a des dimanches comme ça où la simplicité touche au bonheur...

par Manouche publié dans : Recettes d'été
ajouter un commentaire commentaires (16)    créer un trackback recommander

Recherche

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus