Petite dédicace avec cette recette à Tarzile dont le blog embaume la lavande et autres merveilles... Ces sablés tout simples à faire sont nés d'une envie d'accomoder une petite merveille découverte par hasard : une "tartinade de rose sauvage, lavande et framboises". C'est apparemment danois et c'est très délicat.
Je préfèrais une recette où on ne cuit pas la confiture par peur de dénaturer cette tartinade fleurie. Il faut donc : 130g de beurre demi-sel, 250g de farine, 100g de sucre, 1 oeuf. On peut évidemment remplacer le beurre demi-sel par du beurre doux si l'on préfère mais alors on rajoute une pincée de sel. On peut également aromatiser sa pâte. On mélange, sable, pétrit et on laisse reposer une heure au frigo... Je ressors donc ma pâte au bout d'une heure, je sélectionne deux verres qui feront office d'emporte-pièces pour faire des disques normaux + des disque évidés au centre afin, une fois cuit, de mettre la confiture sur les premiers et recouvrir avec les seconds.
Et c'est là que les choses se corsent... Ai-je mis trop de beurre (Ô Normandie, quand tu nous tiens !)... toujours est-il que impossible d'étaler ma pâte en fine couche... Elle se déchire l'infâme !
J'ai beau repétrir avec un petit peu de farine, rien à faire, elle est friab', elle est friab' et pis c'est tout ! 
Je me souviens alors d'une recette de sablés à la confiture pêchée dans le livre "Biscuits et petits gâteaux" aux Editions Marabout... recette qui présentait le mérite de sablés plus épais mais qui devaient passer au four avec la confiture...
J'ai donc opté pour cette solution... un coup d'emporte pièce et avec le pouce, on creuse une p'tite dépression (comme celle qui sévit un peu partout en ce moment) au centre et on y rajoute environ 1/4 de cuillère de confiture. 10 à 15 minutes au four, la confiture gonflotte et bullotte, on sort et on fait refroidir sur une grille.
Ensuite, on saupoudre de sucre glace, et devant le résultat, on s'imagine être revenu quelques décennies en arrière... et on entame ce petit dialogue avec sa meilleure amie, qui comprenant que vous êtes en train de fondre un fusible, vous suit gaiement dans cette voie :
"- Très chère, vous viendrez bien prendre le thé ou le café ?
- Mais avec grand plaisir chère amie !
- Passez donc ce dimanche vers 17 heures, nous aurons de ces petits sablés à la confiture...
- C'est parfait, à dimanche donc !"
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Pour pulser le goût de cette pastèque, il me restait deux pêches blanches. A Barcelone, les pêches blanches sont très rares, malheureusement car je suis une adepte de leur saveur et chair délicates... Mais, miracle de l'exportation et curiosité d'un producteur allez savoir, j'en trouvai chez le primeur. Petite anecdote : la variété de ces pêches blanches se nomme "Gabatxo" en catalan (le x se prononce ch). Or "Gabatcho" n'est ni plus ni moins qu'une appelation péjorative des français ! 
Pour les plus gourmands (qui a dit moi ?), on peut rajouter un nuââââge de chantilly... Ça tombe comme Mars en Câreme dites moi (ah la saveur des expressions d'autrefois !), il m'en restait de la recette des
Mais revenons à nos tomates... Il faut tout d'abord du gazpacho, bien entendu: je vois des merveilleuses recettes fleurir tous les jours... je vous fais part de la mienne apprise ici en Espagne, ensuite chacun ajoutera ou enlèvera selon son goût ! Il faut donc pour 4 personnes environ, un kilo de belles tomates bien mures, un poivron que je préfère rouge mais la tradition dit vert, 1 concombre, 1 oignon, 1 gousse d'ail, 100g de mie de pain rassis, 1 petite tasse d'huile d'olive et un filet de vinaigre de xeres. Ensuite, c'est Monsieur Mixer qui prend le relais... On aura bien entendu pelé les tomates, enlevé le germe de l'ail et epépiné le concombre. La mie de pain, on peut la faire détremper dans de l'eau ou bien on l'ajoute tout tranquille au fur et à mesure pour que Monsieur Mixer ne s'empierge pas dans ses couteaux ! On réserve au frais.
Au bout d'une demie-heure environ, se saisir des brochettes et enfiler une tomate cerise, crevette, poulet, etc. Pour rajouter une saveur, j'ai enveloppé un morceau de poulet sur deux d'une fine tranche de lard fumé. Le problème, c'est que mes crevettes étaient trop petites... C'est bien plus joli avec des grosses gambas et on peut alors alterner une gambas, un morceau de poulet... et non pas 4 crevettes tassouillées (toutes "quichées" dirait mon amie Elodie de Montpellier) pour un morceau de poulet.

Après la phase imaginative, nous voici donc la pratique ! On commence par faire les pancakes avec 250g de farine, 30g de sucre, 2 oeufs, 1 sachet de levure, 65g de beurre, 1 pincée de sel et 3dl de lait (recette trouvée chez marmiton.org). Evidemment, je n'ai pas pu m'empêcher de rajouter de la fleur d'oranger... On mélange le tout et on laisse reposer minimum une heure au frigo...

Pour les tartines, c'est idéal, moins gras que le beurre ou la mayo ! Pour cette tartoche au thon, il faut une tranche de pain de campagne intégral dont on coupe les bords. Après l'avoir toasté, one le frotte avec une tomate. On y écrase un quart d'avocat bien mûr. On sale légèrement puis on recouvre de thon (ayant utilisé une boite de thon à l'huile, je n'ai pas huilé le pain !). Et voilà ! On peut rajouter également quelques fines rondelles d'oignons nouveaux pour ajouter du croquant...
Vous dites ?